Mardi 28 août 2007
après m'etre faite larguée comme une pauvre merde j'ai modifié le poème mélancolie que j'avais écris un peu avant.
Je me disais que quand on aime on ne compte pas
et j'étais prête à t'offrir n'importe quoi
déshormais ma vie n'est que mélancolie
je pensais que lorsqu'elle s'achèverai
ça aurait été dans tes bras
où tu m'aurais embrassée une dernière fois
avant que je ne partes pour l'au-delà
Et c'est ainsi que tout aurait dû finir
dans une dernière larme
tes lèvres sur les miennes
tu m'aurais dit "je t'aime"
je suis désolée que ça se soit terminé ainsi.vraiment!
par moly
publié dans :
poemes
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander